Tout d'abords je cherche un peu comme tout le monde ici à échanger du plaisir avec une jolie partenaire sur la même longueur d'ondes que moi, tant sur le plan physique qu'intellectuel, (ça compte autant que le physique pour moi). Bref, jusque là rien d'original et tant mieux, cela conviendra très bien à certaines je pense. En revanche j'ai une autre facette un petit peu moins habituelle pour celles qui souhaiteraient expérimenter de nouvelles sensations...
En clair ce que je propose [AUSSI, je m'adapte hein...] ici c'est de réaliser un fantasme qui est peut être le vôtre qui sait, mais qui demeure assez tabou dans notre société et inavoué bien souvent: le fantasme de soumission dans un lit, quelque soit la forme qu'il peut recouvrir.
Si la pratique du bondage, les relations dominant/dominé dans le sexe, l'univers du BDSM soft ou plus poussé vous intrigue ou vous attire, je serai ravi d'en discuter avec vous, de vous parler de ma propre découverte et expérience si vous le souhaitez ainsi que de répondre à vos éventuelles questions, car c'est un monde qui demeure encore bien marginal, secret et malheureusement perçu d'une façon erronée, négative et déformée par la plus part des non initiés.
Je suis donc ce qu'on appelle généralement un dom [comprenez: homme aimer dominer femme dans lit ;-) ] J'ai découvert petit à petit cet univers aux allant tours de mes 18 ans avec ma première petite amie et par la suite au cours des six dernières années de ma vie je n'ai cessé d'en apprendre plus, parfois avec appréhension, souvent avec enthousiasme, jamais avec déception.
Beaucoup de gens sont choqués par les pratiques des gens appartenant à cette communauté, bien souvent c'est la condition de la femme dégradée qui revient (dans le cas où c'est l'homme qui dirige). C'est que souvent les gens perdent de vue une chose fondamentale: Dans le bdsm, peu importe à quel degrés, les maîtres mots sont la consensualité et le respect absolu des limites fixées ensemble. Et si seulement ces mêmes obscurantistes connaissaient certains couples que j'ai pu rencontrer qui ont adopté ce mode de vie dans leurs rapports, (que ce soit juste dans leur lit ou 24h/24 pour les plus accros) et pouvaient voir combien ces gens sont en paix, épanouis et heureux ensemble à travers l’affirmation de leurs désirs!
Le gros avantage du BDSM pour moi, son énorme valeur ajoutée? Et bien sans doutes le fait que sa pratique stimule la principale zone érogène du corps humain qui est bien trop souvent délaissée et même oubliée dans les rapports sociaux ou sexuels les plus classiques, à savoir le cerveau (Si le vôtre sois branché bien sûr...) ce n'est plus seulement de physique qu'il s'agit mais aussi de cérébralité et cela ouvre des perspectives quasi infinies, avec les seules limites de vos désirs, de vôtre imagination, bref, une vaste aire de jeu à modeler à votre image, de quoi changer bien des choses et vivres des sensations fortes insoupçonnées jusque là, pour peu que l'on assume ses propres désirs. Certains/certaines y trouvent même la confiance en soi qui leur manquait. Et oui, c'est un monde de paradoxes, qui n’obéit pas forcément à la même logique que la vie de tous les jours.
Honnêtement, qu'est ce qui vous choque le plus vous: Une femme (ou un homme) qui avoue aimer être attaché(e) et soumis(e) à son partenaire ou celui qui après dix ans de mariage trompe sa femme tous les mois parce qu'il s'ennuie au pieu et lui offre un bijoux et des fleurs le 14 février en lui disant qu'il l'aime? Hum...C'est moi ou dans les rapports D/S on est moins focus et coincés?
Enfin bref, je ne vais pas vous pondre un roman non plus, j'ai dit l'essentiel et même un peu trop divagué, comme d'hab'.
Quoi qu'il en soit si vous êtes curieuse ou déjà initiée n'hésitez pas à me contacter, je ne suis pas là pour juger, bien au contraire, c'est de liberté totale que je vous parle ici. J'ai déjà une certaine expérience dans ce domaine et je ne mords pas - sauf sur demande ;-) - alors si vous êtes rien qu'un petit peu aventureuse venez donc me parler, rien qu'une discussion peut être très enrichissante et n'engage à rien.
Je précise que l'envie doit être partagée, aussi je souhaiterais si vous me contactez que vous joigniez une photo de vous (vêtue ou non, comme vous le sentez) Je répondrais tout de même aux annonces sans photo, mais il va de sois que ce serait un plus...
Pour finir cette annonce est sérieuse, je peux recevoir et il va de soi qu'une hygiène irréprochable me semble la moindre des choses.
Voici un petit récit écrit par ma partenaire de l'époque relatant nos petits jeux, bonne lecture!
"J'aime le sexe quand on m'attache
Un collier à cran autour du coup, les mains attachées dans le dos, la poitrine enserrées de cordes de chanvres, les cuisses liées à mes coudes pour les maintenir écartées ; je suis offerte sur le lit.
Mon désir se mue en humidité dans l’attente impuissante où il m’a laissée. Il a refermé la porte derrière lui, je fais face à mes pensées et je ne pense qu’à lui. Je sais qu’il va se refuser, jouer avec mon désir jusqu’à ce que je sois entièrement soumise au sien. Je ne vais pas résister, l’idée ne m’effleure même pas : pour cette nuit je lui appartiens entièrement. D’un accord tacite nous avons aboli les règles de la morale, notre seule limite, implicite, est mon refus. Nous n’avons jamais eu besoin d’y recourir, le sexe est une parenthèse où nous devenons ce dont nous avons envie. Et pour l’heure je suis sa chose, entièrement soumise et consentante, je me fonds dans mon rôle, je suis mon rôle et je suis…excitée.
J’entends ses pas. Nonchalant, indifférent il arrive près de moi, contemple mes liens, me regardant sans me voir. Son regard s’attarde entre mes jambes. Sous son examen je sens le poids de ma nudité (lui, est habillé), de mes jambes écartées, position humiliante ; j’aimerai me couvrir, il le sait et s’amuse de mon malaise. Mais lorsqu’il laisse choir pantalon et sous-vêtement pour offrir à mon regard la preuve de son excitation je me détends et l’envie de lui m’envahit à nouveau. Je m’agite, il me stoppe d’un regard. Il est le maître, je ne bouge que lorsqu’il l’ordonne. Sa froideur, sa distance font renaître mon malaise, j’aimerai qu’il me touche, m’étreigne et pourtant je sens au fond de moi la folle excitation que produit son regard dédaigneux. Il se rapproche, je sens son odeur, je frissonne. Tout mon être se tend vers ses lèvres, vers ses mains, vers son sexe. Il arrête ce mouvement en m’écrasant d’une main contre le matelas, de l’autre il sort de petites pinces métalliques qu’il vient attacher à l’extrémité de mes seins. Je n’ai pas vraiment mal mais je ressens un fort pincement sur ma poitrine trop sensible. Je ne peux retenir un gémissement. « Tais-toi ». Je n’ose pas même m’excuser. Il s’éloigne et me contemple à nouveau. Il se masturbe distraitement pendant que je frémis d’impatience. A ce moment je donnerai tout pour une simple caresse.
A quelques millimètres de ma peau sa main explore mon corps, la chaleur qui s’en dégage me rend folle, je me contorsionne pour gagner un contact. Il me plaque contre le matelas et me pénètre brutalement. Je laisse échapper un cri. « Je t’ai dis de te taire ». Il s’appuie sur ses mains pour éviter tout contact non nécessaire avec le reste de mon corps, il domine. Je ne suis plus qu’une poupée, chaude et vivante mais pour qui il n’a pas à avoir de tendresse. Mes lèvres s’entrouvrent et je me laisse aller au plaisir. Il se retire brusquement, me laissant haletante. « Je t’avais dit de te taire ». Il me bâillonne et la boule de plastique noir entre mes dents m’empêche d’avaler ma salive correctement. J’aimerai gémir mais je n’ose plus. Son va-et-vient recommence, tout se brouille dans ma tête.
Il me retourne. Le visage enfoncée dans l’oreiller, sans même pouvoir me soutenir de mes bras attachés, je me fais prendre en levrette, de plus en plus rapidement, de plus en plus profondément. Les halètements qui lui échappent, signes évidents de son plaisir m’excitent terriblement. De sa main droite il me caresse le clitoris pendant que de la gauche il me donne de légères tapes sur mes fesses offertes. Je n’en peux plus et jouis entre deux fessées. Il continue son mouvement plus rapidement encore.
Près de l’orgasme il se retire, m’attrape par le cheveux, dénoue mon bâillon et dirige ma tête vers son sexe dressé. Je l’avale précipitamment, heureuse d’enfin pouvoir y goûter. Mais j’ai encore trop de liberté à son goût. Il me maintiens la tête et c’est lui qui pénètre dans ma bouche, toujours plus profondément jusqu’à ma gorge. Je suffoque, je lèche et je gémis. Il murmure « Salope ». Je dégouline d’excitation. Ses mains se perdent dans mes cheveux et il écarte soudain ma tête. Je sens la chaleur de son sperme couler sur mes lèvres ouvertes, descendre dans mon cou et se répandre sur ma poitrine.
Une fois revenu à lui, il s’empresse de me détacher et m’aide à m’essuyer avec un mouchoir. Il me sourie, m’embrasse chastement sur le front. C’est le signe de la fin. Il me prend dans ses bras, plein de tendresse amoureuse. Je ne suis plus une salope, je redeviens son amazone et je peux à ce moment là m’endormir contre lui."