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- Je suis un/une :
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Homme
- Je recherche :
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Femme, Homme, Couple, Trans., Trav.
- Age:
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56
- Pays:
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France
- Région:
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Midi-Pyrenees
- Ville:
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Ramonville-Saint-Agne
- Votre message :
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Je ne suis pas à la recherche du grand amour, j'aime jouir et faire jouir. J'ai un physique entretenu et soigné plutôt agréable et dans la moyenne. Je cherche juste des relations sexfriend sans prise de tête en toute simplicité. En priorité proche de RAMONVILLE (TOULOUSE), et si le feeling passe je me laisse volontiers kidnapper.
- Ma Sexualité:
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Homme Bi
- je recherche :
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Femme, Homme Bi, Homme Homo, Couple, Couple H.Bi, Couple les 2 Bi, Travestis, Transsexuelle
- Type d'échange :
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Mélangisme, Pluralité masculine, Suivant feeling
- Disponibilité :
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En semaine, Soirée
- Mobilité:
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Se déplace uniquement
- Fantasmes:
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Les belles transsexuelles, type femme phallique.
- Histoires vécues:
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Quand j'étais jeune, 16 ans, j'étais particulièrement nul en math.
Le bulletin du 1er trimestre est arrivé : j'étais bon partout sauf en maths. Mes parents ont alors décidé de me payer des cours particuliers. Moi, ça me faisait royalement chier.
Après avoir un peu cherché, ils ont trouvé un étudiant en mathématiques, un jeune de 23 ou 24 ans. Je me vis ainsi imposé 2h de cours de maths chaque mercredi après-midi dans son studio près de la fac. Il se faisait payer un peu moins chers que les profs que mes parents avaient contactés.
Les premières séances furent mortellement ennuyeuses : j'écoutais à peine ses explications et parfois mon professeur perdait patience. Il était brun, plus grand que moi et légèrement dodu.
Je me disais que les femmes ne devaient pas lui courir après, et je remarquai aussi qu'il était un peu maniéré.
Peu à peu, un vague désir s'est éveillé en moi. J'étais jeune et je bandais à tout va. Au cours des séances nous étions assis l'un en face de l'autre de part et d'autre de son bureau et parfois je tendais la jambe pour effleurer la sienne, mine de rien. La première fois que j'ai fait ça, il a vivement écarté la sienne, mais lorsque j'ai recommencé il s'est laissé faire, l'air troublé.
Quand il corrigeait mes exercices il déplaçait sa chaise et venait s'asseoir à côté de moi. J'en profitais pour mettre mon bras contre le sien.
J'avais des tendances bi connues de moi seul depuis mes premières branlettes, et souvent je me masturbais en pensant à lui, je nous imaginais en plein 69 ou en séance d'embrassades et roulages de pelles.
Finalement nous avons craqué. C'est moi qui ai fait le premier pas : J'ai posé ma main sur sa cuisse, il y a eu quelques secondes de blanc, et on s'est embrassé fougueusement.
Je me suis levé et il a ouvert ma braguette. Je voyais ses mains qui tremblaient un peu. ll m'a sucé et j'ai joui très vite. Le désir est retombé aussitôt et on était très gênés tous les deux.
Il m'a offert un café et nous nous sommes calmés. Il m'a parlé de son homosexualité, m'a dit plein de choses pour me rassurer.
"La prochaine fois", il m'a dit, "je peux m'habiller en femme pour toi"
Le soir, une fois rentré chez moi, le désir est revenu et j'ai regretté de ne pas avoir eu le courage d'ouvrir sa braguette.
Le samedi soir, même avec ma copine je pensais à lui et ma bite durcissait encore plus.
Puis le mercredi est arrivé. J'étais très excité.
Surprise en arrivant chez lui : il avait une perruque blonde, un soutien gorge, et une petite jupette qui se soulevait par devant à cause de son érection. Il avait une petite bite trapue dont je me souviens encore parfaitement.
Je me suis déshabillé et on est allés dans son lit. J'ai joui deux fois, et surtout, j'ai enfin pu le sucer. Il appréciait, mais sans plus. Je sentais bien qu'il aurait préféré que je m'occupe de son cul. Mais bizarrement, c'est lui qui m'a retourné à un moment donné : il m'a embrassé dans le dos, puis a écarté mes fesses et m'a offert le premier anulingus de ma vie. J'ai trouvé ça très bon. J'avais vaguement envie de lui rendre la pareille mais je n'ai pas osé. C'est arrivé plus tard, la première fois où je l'ai pénétré. J'adorais son cul dodu et tendre. Au fil des semaines, il se travestissait de plus en plus, se maquillait, portait du rouge à lèvres, changeait de perruque. Il m'a fait découvrir des pratiques délicieuses, comme cracher dans sa main pour me travailler le gland, ce qui m'arrachait des cris de plaisir. Si belle que soit ma copine, je dois reconnaître qu'il me procurait de meilleurs orgasmes.
A la fin du 2e trimestre mes résultats en maths étaient toujours aussi mauvais et mes parents ont décider d'arrêter les frais.
J'étais soulagé : fini les cours de maths, mais je pouvais toujours le retrouver pour tirer un bon coup avec lui. Nous avons continué de nous voir jusqu’à la fin de l'année scolaire, puis au moment de la rentrée il a disparu de la circulation. Sans donner d'adresse et de nouvelles.
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